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il y a 1 heure
Quand Claire revînt, elle s’assit et posa des dossiers sur ses genoux. Une partie du public était parti mais il restait encore beaucoup de monde. Des femmes faisaient beaucoup de photos des deux hommes avec leurs portables, sur toutes les faces. Certaines, arborant un large sourire, n’hésitaient pas à se prendre en selfi à côté d’eux, le visage placé à hauteur de leurs parties intimes.
- Ils sont vraiment chou, ces petits mâles ! Et si nous goûtions au gâteau d’anniversaire ? Claire s’aperçut qu’elle n’avait pas parlé de la suite réservée aux deux hommes. Elle annonça qu’ils avaient bien mérités une récompense et que c’était justement le gâteau qui leurs était destiné en dessert. Elle prit la parole pour prévenir le public que le gâteau serait offert aux deux mâles car ils avaient bien obéit. Elle précisa qu’il n’était toutefois pas tout à fait normal et qu’il avait été fabriqué par le personnel du Centre.
- Mesdames, je vous en offrirais avec plaisir mais je crois que vous n’apprécieriez pas. En fait, je sais que notre collègue Huguette et nos employées, Marguerite et Rose, n’utilisent que très peu de farine et d’eau et encore moins de beurre ou de crème. Elles font leurs besoins pendant une journée dans un pot et cela leurs sert d’ingrédients. Cela fait un beau gâteau de couleur brune, bien moelleux et très parfumé. Nos pensionnaires adorent. Ils mangeront cela tout à l’heure, ce sera leur repas du soir. Toutes firent la moue de dégoût et se bouchèrent le nez en regardant le plat.
- Bien, maintenant, mesdames, je suis à votre disposition pour inscrire les nouveaux candidats à nos programmes. C’est une préinscription qui ne sera valable qu’après l’examen médical. Je vous invite à remplir ces feuilles dès maintenant car les places sont limitées. Les femmes se regardèrent entre elles, interrogatives, et très vite, il se forma une petite file d’une dizaine de personnes devant Claire qui distribuait les dossiers. Les hommes accompagnant leurs conjointes étaient restés assis dans la salle et baissaient la tête pour éviter de croiser les regards des gens. Il y avait des femmes de tous les âges, toutes s’encourageaient en écoutant les demandes formulées sans discrétion auprès de Claire. Elles furent ainsi très surprises de voir une mère de famille à l’aspect respectable, venue avec ses deux filles, qui inscrivait son mari devant le regard amusé de ses enfants. Puis ce fût le tour d’une femme, elle aussi d’apparence très sérieuse, qui inscrivait son frère, puis une autre, plus jeune, qui inscrivait un collègue de bureau. Mais ce qui excita le plus la curiosité des personnes dans la salle, ce fut cette femme de quarante-cinq ans environ, qui était venue avec sa fille, très intimidée, pour inscrire son futur gendre, à peine âgé d’une vingtaine d’années. La jeune femme ne semblait pas trop d’accord. Elle s’appelait Laure. Elle venait de dire à sa mère qu’elle ne pensait pas que cela soit très utile de faire suivre un programme à son futur mari, qu’il était encore jeune et qu’ils allaient se marier dans un mois à peine, et aussi, qu’elle ne voulait pas trop lui faire du mal. Claire la regardait avec tendresse et aussi avec envie. La jeune fille était une ravissante brunette, âgée d’à peine 18 ans, avec de grands yeux vert. Tout de suite, elle eut envie de la prendre sous son aile et lui répondit en la fixant droit dans les yeux :
- Mais ma puce, tu n’as pas à t’inquiéter. Ta mère a raison de vouloir faire suivre un programme à ton futur mari. Plus tôt on le fait et mieux c’est. Je connais les hommes, tu sais. Il faut les éduquer très jeunes pour corriger les dégâts de l’éducation de leur mère. Ainsi, on peut être sûre de les voir nous obéir toute la vie et d’éviter qu’ils nous fassent du mal à nous, les femmes. Quand tu te marieras avec lui, tu seras étonnée de son comportement. Il t’obéira en tout et sera toujours respectueux avec toi. Il vénérera ton corps et acceptera même les punitions si tu le juge nécessaire. Tu seras vraiment très heureuse de vivre avec un homme soumis à ton bon vouloir, crois-moi.
- Mais madame, il ne voudra jamais venir ici, il ne va pas comprendre.
- Ne t’en fais pas, je crois que ta mère a envie de l’inscrire, elle va s’occuper de tout. Elle l’amènera ici et je m’en occuperai personnellement. Il acceptera j’en suis sûre, il comprendra que c’est pour son bien. N’est-ce pas, madame ? Frédérique, la mère de la fille, regarda Claire et lui fit un clin d’œil pour lui faire comprendre qu’elle s’arrangerait pour convaincre son futur gendre. Elle avait aussi sûrement en tête de pouvoir profiter à son compte des services du Centre. Claire regardait les deux femmes et comprit soudainement tout l’intérêt qu’elle pouvait tirer de la situation. Laure lui plaisait beaucoup et sa mère lui semblait facile à manipuler. Elle décida de soumettre la fille et de corrompre la mère. Elle passa à l’attaque.
- Laure, s’il te plait, approche-toi. Je veux voir ce que ton mari va recevoir en cadeau. Laure ne comprit pas vraiment ce que Claire voulait, elle s’approcha d’elle sans crainte et se positionna face à elle, à portée de mains.
- Ma chérie, lève un peu ta jupe, je veux voir ta culotte et tes formes. La jeune fille fut déstabilisée et regarda sa mère en coin. Elle vit dans son regard qu’elle ne s’offusquait pas de la question et qu’elle lui donnait son consentement. Elle prit l’ourlet de sa jupe et le releva à hauteur de son ventre, découvrant une jolie culotte rose de petite fille en coton côtelé. Elle garda la tête penchée, intimidée par la situation et un peu honteuse de se montrer ainsi devant tout le monde. À partir de ce moment-là, Claire ne lui parla plus directement mais s’adressa à sa mère.
- Elle a de belles formes votre petite. Je dois prendre sa culotte pour m’en servir dans l’éducation de votre gendre, c’est d’accord ? Frédérique, la mère, comprit que Claire mettait des conditions à l’inscription de son gendre et à son intégration au Centre. Elle décida de tout faire et de tout accepter pour aboutir à ses fins.
- Bien sûr, madame, allez-y. Faites ce que vous pensez bon. Laure est d’accord aussi, j’en suis sûre. Claire n’attendit pas et se saisit de la culotte de chaque côté et tira d’un coup le tissu vers le bas jusqu’au milieu des cuisses. Un joli pubis épilé apparut soudainement aux yeux de tout le monde. Même les femmes rassemblées tout autour regardaient avec attention le sexe nu de la jeune fille. Laure rougit jusqu’aux oreilles.
- He bien, madame, votre fille a l’air bien coquine, on dirait ! Claire posa une main sur sa fesse gauche et passa la main droite entre les cuisses en remontant jusqu’aux grandes lèvres. Elle enfonça légèrement un doigt dans son vagin.
- Humm, c’est très mouillé là-dedans ! Je crois que le spectacle de tout à l’heure a fait son effet ! Mademoiselle a apprécié, c’est sûr. Elle agita un peu son doigt mais sans l’introduire complétement. Elle regardait Laure et elle la vit fermer ses yeux en respirant plus fort. Elle eut envie de prendre le dessus sur elle. Laure lui faisait beaucoup d’effet et elle avait envie de l’embrasser. Elle décida de la mettre dans une situation vraiment honteuse pour mieux la rassurer par la suite. Elle s’adressa à sa mère.
- Madame Frédérique ! bonne nouvelle, vous saviez qu’elle était encore vierge ? Je sens bien son hymen, il est encore bien fermé, c’est une vraie chance !
- Pourquoi vous dites cela ? Ma fille se réserve pour son futur mari.
- Vous savez que cela vaut beaucoup d’argent ! Certains hommes sont prêts à payer très très cher pour être le premier à le percer. Il ne faut surtout pas le donner pour rien, et surtout pas à son mari, car il se sentirait supérieur aux autres.
- Vous croyez vraiment, Claire ? C’est la tradition, en fait.
- Ce sont des bêtises. Je crois que j’arrive à temps, on dirait. Pour elle, je vous propose autre chose. Je vais chercher un homme qui va payer une grosse somme pour lui déchirer le premier.
- Mais …et son futur mari ?
- Ce n’est pas son problème, il devra accepter. Je lui expliquerai. Frédérique sentait que ses arguments ne servaient à rien et qu’elle ne pouvait rien pour défendre sa fille. Elle comprit que Claire prenait l’ascendant sur elle aussi.
- Si vous pensez …
- Bien sûr que je le pense. La décision est prise, c’est tout. Claire comprit qu’elle avait pris la main sur la mère et la fille. Elle eut une idée pour marquer à jamais cette prise de possession. Elle saisit la main de la mère de Laure et la plaqua sur le sexe de sa fille puis s’adressa à elle en la tutoyant volontairement.
- Vérifie par toi-même sa virginité. Je veux que tu sentes bien ce qu’elle va perdre. La mère eut un mouvement de recul mais Claire tenait bien la main et l’aida à enfoncer son doigt.
- Ne fais pas la mijaurée, tu l’as déjà touchée ta fille, non ?
- Oui…mais pas comme ça et ça fait longtemps, c’est une jeune fille maintenant
- T’inquiète, elle doit être contente de montrer ça à sa propre mère. Laure respirait très vite, ce qui soulevait sa poitrine. Elle tenait bien serrée sa jupe sur son ventre et avançait insensiblement son pubis vers l’avant.
- Tiens, regarde, elle aime que tu la touches. Elle mouille. Je vais demander aux autres si elles veulent se rendre compte aussi.
- Non, s’il vous plait Claire, ma fille est très choquée et ce n’est pas correct.
- Mais bien sûr que si. Elle va aimer, tu vas voir. Mesdames, venez vite vérifier l’état de son hymen. Faites-bien attention de ne pas l’abimer. Le petit groupe de femmes rassemblées autour d’eux hésita un peu, puis, très rapidement, les unes après les autres, elles vinrent fouiller le sexe de Laure avec leurs doigts. La jeune fille ne put se retenir et commença à gémir sous les caresses. Elle mouillait beaucoup et Claire était ravie de voir sa proie totalement à sa merci. Frédérique ne disait rien et se contentait de regarder sa fille se faire masturber devant elle. Ce sont les deux filles qui venaient d’inscrire leur père au Centre qui réussirent à faire jouir Laure. Elles s’étaient agenouillées autour de la jeune fille. La première avait mis deux doigts sur son clitoris par le devant et sa sœur avait enfoncé son index dans le petit anus bien serré. Laure s’appuya sur les épaules de celles qui fouillaient son intimité et poussa de petits cris de souris en agitant le bassin. Claire s’était levée pour déboutonner le chemisier de la jeune fille et lui retirer les bretelles de son soutien-gorge pour faire sortir les seins. Elle avait une belle grosse poitrine avec des aréoles très marquées et des tétons d’un rouge sombre qui pointaient sous l’effet de l’excitation. Claire applaudit en voyant cette fille jouir en public et devant sa mère. Elle même sentait sa culotte très humide.
- He bien, chère Frédérique, ta fille est une bonne jouisseuse ! Elle a le feu au cul on dirait et elle n’a même pas honte de se montrer comme ça devant tout le monde. On dirait une vraie petite salope. La mère baissa la tête en entendant ces mots crus. Elle avait honte aussi et n’osait pas regarder sa fille.
- Voilà ce que je te propose, il faut agir maintenant. Tu vas inscrire ta fille au Centre dès maintenant. Je m’en occuperai personnellement et je lui ferai suivre le programme conçu pour les jeunes filles qui se préparent à la mise au mâle. Il faut l’éduquer et ne pas la gâcher. Elle a de la valeur tu sais. Et toi tu pourras venir de temps en temps juger des progrès de ton futur gendre et de ta fille. Tu pourras participer aussi, bien sûr. Frédérique était vaincue et soumise aux décisions de Claire. Elle savait que c’était irrémédiable.
- Bien madame Claire, je ferai comme vous le voulez. On entendit alors une petite voix qui fit se tourner tous les regards. Laure, qui avait repris un peu ses esprits, réagissait pour la première fois et osa prendre la parole.
- Non maman, s’il te plait, ne fais pas ça, je ne veux pas rester ici, j’ai peur. Claire regarda sa mère d’un œil noir. Frédérique comprit aussitôt qu’elle devait réagir vite pour ne pas perdre tout ce qui venait de se construire pour elle.
- Mais non, ma chérie, tu n’as pas à avoir peur, Claire s’occupera bien de toi, c’est pour ton bien que l’on fait ça, tu sais. Tu me remercieras plus tard. Obéis maintenant, j’ai pris ma décision, je vous inscris tous les deux ton mari et toi. Claire prit la main de Laure et la tira vers elle. Elle donna un dossier à sa mère.
- Bon, voilà qui est fait, je la garde avec moi dès ce soir. Toi, va dans la pièce à côté, réponds aux questions et redonne-moi le dossier rempli et signé. Laure se tenait maintenant derrière Claire, résignée. Elle voulut se rhabiller mais sa nouvelle Maîtresse fit glisser sa culotte le long de ses jambes et la glissa dans sa poche en la regardant tendrement. Elle lui caressa délicatement les fesses en passant sa main sous la jupe. Claire donna encore deux autres dossiers à des femmes pour leurs maris et se leva pour inviter toutes les spectatrices à quitter la salle. La soirée fut une réussite car le Centre allait sans doute accueillir de nouveaux membres et surtout le couple des deux jeunes inscrits par Frédérique. Mathilde vint rechercher les deux mâles toujours attachés sur l’estrade. Elle sourit en découvrant le cul de Jonathan qui restait ouvert. Elle le tira par son collier pour le remettre debout. Elle le tira ensuite derrière elle sans se rendre compte que l’homme n’arrivait plus à marcher normalement. Il gardait ses cuisses écartées et laissait ses fesses redressées en arrière. Elle le conduisit vers la chambre de Sandra. Une fois seules, Claire et Laure échangèrent des regards affectueux. La jeune fille voyait en Claire une belle femme, maîtresse de sa vie et sur qui elle pourrait compter pour vaincre sa timidité ainsi qu’un sentiment d’infériorité qui la rongeait depuis l’enfance. Pour Claire, Laure représentait un type de fille dont elle rêvait depuis longtemps. Elle avait envie de posséder une femme qu’elle pourrait éduquer et former à son image, et surtout, avec qui elle pourrait avoir des enfants. Elle décida de réaliser son rêve et de tout faire à partir de maintenant pour asservir cette fille et en faire une mère allaitante pour porter ses enfants. Frédérique entra dans la salle juste avant que les deux femmes ne s’embrassent. Elle apportait les deux dossiers d’adhésion pour sa fille et son gendre. Elle avait tout signé, y compris les décharges de responsabilité au profit du Centre. Le jeune couple était maintenant totalement lié aux Maîtresses. Claire sourit et prit les documents.
- Merci, Frédérique, tu as pris une bonne décision, tu ne le regretteras pas. Viens avec ton gendre dès demain matin pour que je lui fasse passer sa visite médicale. Il pourra intégrer le centre tout de suite après. Si tu le souhaites, tu pourras assister à la visite et le rassurer avant de partir. Pour ta fille, je la garde avec moi, je vais lui faire passer une visite également tout à l’heure, tu n’as pas à t’inquiéter, elle a l’air en forme et saine.
- C’est d’accord, madame Claire, je suis contente de vous satisfaire.
- Moi aussi, continue à me vouvoyer et appelle moi Maîtresse, s’il te plait, c’est mieux. Maintenant, laisse-moi avec ta fille, a demain.
- Oui, Maîtresse, c’est entendu Frédérique agissait un peu comme un automate tant la personnalité de Claire s’imposait à elle. Elle se rendait compte qu’elle ne pouvait plus rien lui refuser. Elle fit un petit sourire à Laure et quitta la salle. Claire prit la jeune fille par la main et l’entraina dans le couloir en direction de son bureau. Laure trottinait derrière elle comme une gamine que l’on va réprimander. Les deux femmes passèrent devant Jenifer à l’accueil. Claire lui fit un clin d’œil et lui demanda de ne pas être dérangée, elle faisait passer une visite médicale. Jennifer savait ce que cela voulait dire. Elle n’était pas jalouse pour autant car Claire l’avait éduqué à accepter toutes ses infidélités. Une fois dans la pièce, Claire indiqua du doigt le fauteuil d’examen à Laure. Celle-ci tourna la tête et compris qu’elle devait s’installer dessus. Claire la regardait et décida de lui mettre une pression d’autorité et d’humiliation.
- Allez, dépêche-toi, on n’a pas trop de temps, il faut que je te montre ta chambre pour la nuit. Relève bien ta jupe, déboutonne ton chemisier et retire ton soutien-gorge. Laure reçu le message et s’installa rapidement. Elle se trouvait maintenant, à moitié nue et offerte au regard de Claire, qui n’en perdait pas une miette. L’excitation de Claire était à son comble et elle sentait sa cyprine couler dans son string. Elle passa des sangles sur les poignets et les chevilles de Laure qui se retrouva immobilisée totalement. Elle prit son téléphone en mode enregistrement audio, mit ses gants d’examen en caoutchouc et s’approcha de la vulve grande ouverte de la jeune adolescente. Et l’examen commença. Laure eut un sursaut au contact froid des gants sur ses lèvres écartées puis se raidit un peu en se cambrant. Elle était habituellement d’un naturel assez prude et se sentir ainsi exposée la rendait honteuse et mal à l’aise.
- Laisse-toi faire, j’ai l’habitude des chattes comme la tienne. Je vais dicter ce que je vois pour que l’on fasse un compte-rendu écrit pour ton dossier.
- Oui Madame Claire
- Appelle-moi Maitresse, comme ta mère La jeune fille se détendit progressivement au fur et à mesure que les doigts agiles parcouraient sa peau et ses organes. Elle sentait le souffle de Claire sur son ventre et en relevant un peu la tête elle voyait le haut de son visage et ses yeux fixés sur son entrejambes. Et le compte-rendu aux mots très crus de l’examen commença.
- « Le sujet présente une vulve bien équilibrée structurée autour de belles nymphes de couleur rosé tendre au bordures légèrement frisées. Les grandes lèvres sont très proéminentes et se placent au maximum observable dans une population comparable ». Laure avait toujours eu des complexes à cause de sa chatte et ses deux grandes lèvres pendantes et voir cette femme tirer dessus avec ses doigts la rendait malade.
- « Ses lèvres présentent vraiment de belles dispositions pour un appareillage complet original. L’ensemble de la vulve est par ailleurs bien alimenté en suintements de liquides d’une odeur parfumée à senteur musquée. Un clitoris très volumineux sort franchement de son capuchon et montre une extrémité d’un rouge vif prononcé. Il est très dur au toucher et semble très sensible. L’extrémité du méat urinaire présente une couleur d’un rose foncé et ne montre pas d’anomalie, il réagit bien au toucher et possède de ce fait une sensibilité normale. Il est bien élastique. L’hymen est bien accroché et obture complétement le vagin, il semble ferme et il conviendra de prévoir une poussée particulièrement forte et soutenue pour son déchirement et la pénétration de la verge mâle. L’anus est correctement serré et présente une rondelle de chair fripé concentrique bien équilibrée. La peau semble toutefois suffisamment élastique et la pénétration d’un doigt réalisée pendant l’examen est assez facile et présente des prédispositions intéressantes. Un entrainement régulier à la pénétration permettra d’obtenir des coefficients d’écartement remarquables, très favorables à la satisfaction des plaisirs masculins. Une pilosité résiduelle périphérique au trou devra être traitée énergiquement par épilation à la cire chaude. La poitrine est opulente et devrait produire de bonne quantité de lait. Les deux mamelles sont bien disposées sur le torse et les tétines pointent sur 1.5 cm. L’aréole est de couleur rouge pâle. Les bouts de seins semblent très sensibles au toucher, leur pincement, pratiqué pendant l’examen, donne de bons résultats sur l’état général du sujet qui gémit de plaisir. La consistance des mamelons offre toutes les conditions nécessaires à un percement pour équipement d’anneaux et autres objets de décoration». Laure écoutait tous ces commentaires avec un effroi qui se lisait dans ses yeux. Malgré tout, elle ne pouvait éviter de ressentir une excitation au fond de ses organes, encore démultipliée par les attouchements sur son corps.
- C’est bien ma chérie, tu as été sage, je vais donner cet enregistrement à Jennifer à l’accueil pour qu’elle tape tout ça. Maintenant, ne bouge pas, je vais prendre quelques belles photos pour aller dans ton dossier. Et après, on appellera Jacky pour que je lui dise ce qu’il doit préparer pour ta nuit. En entendant ces mots, Laure commença à paniquer et se contorsionna sur le siège.
- Mais Maîtresse, je dois me rhabiller si quelqu’un vient !
- Ici, c’est moi qui décide. Je n’en ai pas fini avec toi. De toute façon Jacky a l’habitude, ne t’inquiète pas. Il faut que tu saches qu’ici les hommes sont à notre service. On doit toujours veiller à les exciter sexuellement pour qu’ils restent en forme, mais c’est nous, les femmes, qui décidons s’ils peuvent soulager leurs organes ou pas. Claire prit son téléphone et appela Jacky. Elle s’approcha de Laure qui la regardait fixement et lui sourit en posant sa main sur son front. Elle posa ses lèvres sur les siennes et l’embrassa tendrement un glissant sa langue dans sa bouche. Les deux langues finirent par se croiser et le baiser fût rapidement plus fougueux. Quand on toqua à la porte, Claire se releva et donna l’ordre d’entrer sans hésitation. Jacky avait l’habitude de regarder des films érotiques dans la chambre qu’il occupait au Centre. Il dormait très peu et restait disponible pour les Maîtresses quasiment en continu nuits et jours. Il se caressait le sexe lorsqu’il reçut l’appel de Maîtresse Claire et il ne fut pas surpris. Il était souvent dérangé pour assouvir leurs fantasmes. Comme il avait interdiction de se masturber vraiment, il fut soulagé de pouvoir calmer son excitation et réajusta son pantalon. Il entra dans la pièce en se demandant ce qu’on allait lui demander mais sans appréhension, son excitation n’était pas encore retombée tout à fait. C’était souvent assez agréable pour lui. Il recevait rarement des punitions et tenait son statut privilégié grâce à un appareil sexuel hors norme et une obéissance absolue. Aussitôt entré, il vit la fille attachée sur le fauteuil, les cuisses écartées au maximum et les seins à l’air. Il fixa son regard sur la vulve mouillée et ses grandes lèvres roses qui pendaient un peu. Il fût surpris de la jeunesse de la jeune fille. Laure était morte de honte de s’exposer ainsi. Même son fiancé ne l’avait jamais vue dans cet état. Elle était près de pleurer de désespoir. Claire souriait et s’adressa à lui.
- Jacky, je te présente Laure, elle est nouvelle et il faudra lui préparer la chambre rose des jeunes filles dès ce soir.
- Bien, Madame
- Je vois que tu regardes son minou gros cochon, il est joli n’est-ce pas ?
- Ho oui vraiment, il a l’air neuf.
- Oui, jamais servi. Tu as envie d’aller lui faire un petit bisou ?
- Sûrement Madame, avec le plus grand plaisir
- Alors vas-y, la demoiselle sera contente de faire ta connaissance Laure ouvrait des yeux écarquillés et tenta de parler mais les mots ne sortaient pas de sa bouche. Jacky n’attendit pas longtemps, il s’approcha d’elle et se pencha vers son sexe offert. Il posa ses deux mains sur les genoux de Laure et approcha son visage de la vulve ouverte. Laure vit la tête de l’homme disparaître entre ses cuisses et elle sentit sa bouche se poser sur ses lèvres. Elle perçu son souffle chaud s’infiltrer dans son vagin humide. Aussitôt elle sentit ses lèvres s’ouvrir davantage sous l’effet de la langue de l’homme qui se glissait le plus loin possible dans son intimité. En même temps Jacky aspirait les grandes lèvres pour les faire rentrer dans sa bouche et pour les sucer. Avec leurs taille impressionnantes, il arrivait à les faire rentrer totalement dans sa bouche et il pouvait ainsi les mâchouiller. Laure était effrayée et n’osait plus bouger. Jamais elle n’avait ressenti une telle chose. Même son fiancé n’avait pas fait ça. Une seule fois, dans la voiture, elle lui avait permis juste un baiser sur son ventre et c’est tout. Là, il y avait un homme qui lui dévorait toute son intimité sans scrupule. Pourtant, malgré la honte et le regret de ne pas être avec son fiancé, elle ne pouvait mettre de côté le plaisir qu’elle ressentait et la chaleur qui lui remplissait le ventre. Elle se mit à gémir doucement en fermant les yeux et en s’abandonnant à la bouche qui la violait. Claire mit un terme au petit jeu.
- Allez, c’est fini, Jacky dégage-toi, la petite a apprécié, ça se voit. Je pense qu’elle pourrait te remercier maintenant, tu le mérites. Jacky comprit ce qu’elle attendait de lui. Il s’approcha de la figure de Laure. Son sexe était déjà très excité et forçait dans son pantalon. Claire était passée derrière Laure et lui avait pris sa tête entre ses pains pour lui bloquer la nuque sur le côté. Laure se débattait mollement, n’osant pas lui résister de trop. Jacky s’approcha davantage et dégrafa sa ceinture. Un énorme pénis sortit aussitôt du slip et pointa à l’horizontal vers les lèvres de Laure.
- Non, …Maîtresse, …s’il vous plait je n’ai jamais fait ç… Elle n’avait pas terminé sa phrase que déjà le membre appuyait sur ses lèvres. Elle ne résista pas longtemps et elle entrouvrit la bouche. Le gland s’introduisit d’un coup, puis la hampe du pénis et bientôt toute la verge. Laure ne pouvait plus rien dire et avait du mal à respirer. Le phallus était rentré presque complétement et son gland devait être au niveau de la gorge. Les bourses appuyaient sur le menton de Laure et son nez disparaissait dans les poils noir du pubis. Claire tenait toujours la tête de Laure avec ses deux mains et s’en servait d’avant en arrière pour enfoncer et ressortir le membre de Jack entre ses lèvres. Laure geignait et respirait en saccade. Des petits filets de bave coulaient aux commissures des lèvres et descendaient dans son cou. Jack se retenait pour ne pas jouir et attendait un signe de Claire. Il avait très envie d’éjaculer dans la bouche de cette jolie jeune fille. Claire le regarda dans les yeux et lui fit « oui » de la tête. Aussitôt, elle enfonça la tête de Laure sur le pénis et attendit que Jack grogne de plaisir pour le sortir un peu et recommencer plusieurs fois. L’homme devait se décharger en grande quantité car on voyait la gorge de Laure déglutir sans cesse pour avaler tout le liquide. Des petites bulles de sperme entouraient les lèvres distendues de la jeune fille. Au bout de plusieurs minutes, Claire lâcha la tête de Laure et posa sa main sur le ventre de Jacky en le repoussa violemment.
- Va-t’en maintenant, je crois qu’elle t’a suffisamment remercié. Va arranger la chambre, Jennifer l’emmènera là-bas. Jack rajusta son pantalon en vitesse. Ils avait qu’il ne devait pas trainer quand Claire parlait sur ce ton. Il quitta rapidement la pièce, il savait ce qu’il devait faire. Laure s’était un peu redressée malgré ses bras attachés et essayait de se nettoyer la bouche en passant sa langue sur ses lèvres. Il restait du sperme qui coulait légèrement sur son menton en filaments. Claire la regardait toute souriante.
- C’est bien ma chérie, tu as raison, n’en perd pas une goutte, c’est bon pour la santé. Tu vas bientôt adorer ça, tu vas voir ! Tu as été bien gentille avec le monsieur, je suis contente de toi, je crois que je vais pouvoir t’apprendre beaucoup de choses, ta mère sera fière de toi ! Je vais appeler maintenant Jennifer pour qu’elle termine ton examen et après je te libère.
- Ho, madame, s’il vous plait, non, je ne veux plus qu’on me regarde…Je dois me rhabiller…
- Tais-toi, et appelle moi Maîtresse. Ta mère a signé les papiers, tu appartiens au Centre désormais et surtout à moi en particulier. Tu feras ce que je veux.
- Oui, Maîtresse, s’il vous plait…
- Tu vas finir par m’énerver. Jennifer va venir t’habiller comme il faut. C’est elle qui prendra soin de toi et de ta toilette. À partir de maintenant, je t’interdis de te toucher, et surtout pas le sexe ou les seins. Jennifer va prendre ta température et t ‘apprendre à uriner dans un pot. Je vais la charger aussi de surveiller tes cycles pour connaître les périodes propices à l’ovulation. Laure gémissait doucement et murmurait « non…non… ».Claire prit son téléphone et appela Jennifer. Celle-ci arriva aussitôt dans la pièce. Elle se doutait que sa Maîtresse aurait besoin d’elle. Elle était curieuse de savoir ce qu’elle faisait avec la jeune fille. Elle découvrit la fille, les cuisses écartées et un peu prostrée sur son siège.
- Jennifer, ma chérie, je te présente Laure, c’est la nouvelle jeune fille du Centre, tu vas t’en occuper personnellement. Tu sais quoi faire, température tous les jours, toilette intimes, habillage et assistance lors des besoins hygiéniques de la demoiselle. Tu lui mettras la gaine culotte en caoutchouc. Claire se rapprocha d’une petite armoire et sortit une mini-jupe portefeuille fermée avec un scratch sur le côté et un chemisier sans bouton avec des pans qui se croisaient devant ainsi que des haut-talons. Elle donna le tout à Jennifer ainsi que la gaine en tissu caoutchouc couleur chair. Elle était munie de deux œilletons sur la ceinture à l’arrière et se fermait avec un cadenas doré.
- Voilà, comme ça, tu ne toucheras plus et tu auras besoin de Jennifer pour faire tes besoins et ta toilette. Il n’y a qu’elle qui pourra te toucher tes parties intimes. Maintenant, lève-toi, tu vas faire pipi, tu dois avoir envie.
- Non, Maîtresse s’il vous plait, pas devant vous…
- Mais si !Idiote ! Tu vas faire devant nous. Jennifer va chercher la bassine !
Claire aida Laure à se relever et la guida au centre de la pièce. Elle finit par la déshabiller complétement. Laure tremblait un peu et avait la chair de poule. Quand Jennifer revint avec l’objet en mains, elle se dirigeât vers l’adolescente et posa la bassine entre ses pieds. Du dos des mains elle appuya les mollets pour écarter les jambes.
- Accroupis-toi et garde les cuisses bien ouvertes et cambre-toi ! Pisse au milieu de la gamelle. Laure s’exécuta et s’accroupi, les cuisses bien écartées, face aux deux femmes, et les mains posées sur ses genoux. Son sexe s’ouvrit et la corolle de ses lèvres laissa entrevoir l’entrée de son vagin. Elle se concentra sur ce qu’elle devait faire mais rien ne se passa.
- Dépêche-toi ! Force un peu, on ne va pas attendre trop longtemps. Devant l’insistance de Claire, la jeune fille poussait dans son ventre et cela faisait bouger légèrement sa vulve. Les deux femmes regardaient en souriant les effort de Laure et s’amusaient à voir les lèvres s’écarter et se refermer comme pour extraire quelque chose de l’intérieur. Tout à coup, un gros jet d’urine jaillit et s’écrasa au fond de la bassine en éclaboussant largement tout autour. Le jet s’arrêta et , sous la poussée de la fille, un autre jet encore plus fort s’échappa de la vulve de longues secondes en remplissant la bassine à la moitié. Jennifer attendit que les dernières gouttes tombent et passa sa main sur le sexe de Laure avec un mouchoir en papier. Puis, elle la pris par un bras pour la relever.
- C’est bien, ramasse ton pot et viens nous montrer. Laure prit la bassine de ses deux mains et s’approcha des deux femmes. Claire se pencha et sentit à l’intérieur comme s’il s’agissait d’un plat d’un grand cuisinier. Jennifer fit de même.
- Sens, toi aussi ! Tu as une pisse excellente, de très bonne qualité, très parfumée et claire, je suis contente. Dorénavant, tu donneras ta pisse tous les jours à Jennifer. Tu ne dois jamais en perdre. Ici, au Centre, nous avons un petit commerce et des clients privilégiés que nous fournissons d’un certain nombre de nos productions. Ainsi ton urine sera embouteillée chaque jour et nous préviendrons de sa disponibilité nos éventuels acheteurs par sms. Nous préciserons sur l’étiquette sa provenance, la date de fabrication et sa caractéristique. Pour toi, on indiquera : Laure, « jeune vierge extra ». Nos ventes ont beaucoup de succès, la tienne sera un peu plus cher que les autres. Et quand tu auras tes règles, tu ne mettras bien évidemment pas de protections, et nous mentionnerons cela sur l’étiquette, c’est une sorte de cuvée spéciale pour nos clients qui en raffolent. Laure écoutait Claire un peu ahurie, se demandant encore si tout cela était bien réel. Jennifer prit la bassine des mains de Laure et alla verser son contenu dans un bidon en fer blanc comme le faisait les laitiers dans les temps anciens. Elle revint avec un thermomètre et fit se courber Laure qui présentait ainsi son postérieur. Le tube s’engouffra dans son anus profondément.
- Jennifer suivra tes températures tous les jours pour connaître ton cycle menstruel. Elle me préviendra aussitôt de ta période d’ovulation. Je pourrai ainsi réagir au plus vite pour te faire engrosser.
- Mais, Maîtresse, et mon fiancé, qu’est-ce qu’il va dire ! C’est lui qui devrait être le père de mes enfants…
- Ne t’inquiète pas, je lui expliquerai. Il vaut mieux pour toi que je choisisse le géniteur. Et il pourra être présent, s’il veut, au moment de l’insémination. Bon, maintenant, Jennifer va t’accompagner à ta chambre et on se voit demain au petit déjeuner. Je te donnerai le programme de ta journée. Jennifer sortit le thermomètre du trou du cul de Laure et nota la température sur son portable. Elle entraina Laure avec elle, entièrement nue, les habits sous son bras. Ils allaient devoir traverser le Centre jusqu’à la chambre et Laure était rouge de honte. A l’arrivée dans la chambre, Jennifer s’assit au bord du lit et tira par les bras l’adolescente vers elle. Elle lui passa la gaine culotte et, après l’avoir retournée, elle fixa un cadenas à la ceinture et le ferma avec une petite clé accrochée à son collier. Elle poussa ensuite Laure sur le lit et la borda comme une enfant. Elle l’embrassa tendrement sur la bouche.
- À demain, je viens te chercher à huit heure, dors-bien ma chérie. Laure eut du mal à s’endormir tant les événements s’étaient enchainés. En quelques heures elle venait de faire des choses qu’elle n’avait jamais osé faire avec son fiancé. Elle s’était donnée à un autre homme, s’était exhibée à plusieurs personnes et s’était laissée masturbée et embrassée. Plus encore, elle s’était soumise à une femme qu’elle sentait devenir la personne la plus importante pour sa vie. Elle était très attirée par elle. Comment son fiancé allait-il supporter tout cela ? Elle avait un peu honte d’elle-même car elle avait ressenti des plaisirs dans tout ce qu’on lui avait fait subir. Elle se demandait ce qui allait se passer le lendemain et si elle pouvait encore tout arrêter. Lorsque Claire arriva au restaurant le lendemain, elle vit tout de suite Laure qui déjeunait, servie à table par Huguette. Elle s’assit à côté d’elle et posa ses lèvres sur sa bouche. Rapidement les langues se croisèrent. La jeune adolescente sentait bon le café et Claire lui dévora les lèvres et la bouche. Elle lui fit raconter son réveil et tout ce que Jennifer lui avait fait le matin au réveil. Laure dit tout la tête inclinée pour éviter le regard de la Maîtresse.
- Jennifer m’a réveillée avec un baiser et ensuite j’ai fait pipi dans le pot et elle m’a lavé avec un gant de toilette, puis elle m’a habillé avec les habits que vous m’avez donnés.
- C’est bien, tu es très obéissante et j’aime beaucoup ça. Aujourd’hui, tu seras très occupée. D’abord, Jennifer t’emmènera dans notre salon de soins. Luc est notre esthéticienne, elle est très gentille et douce, c’est une des employées propriété du Centre. Elle a été femellisée il y a quelques années déjà. Elle prendra soin de toi, épilation intégrale, manucure, maquillage et coloration des bouts de seins et lèvres de ta vulve. Cela prendra une heure, ensuite Jennifer te ramènera à mon bureau. Tu assisteras à l’intégration de ton fiancé. Ta mère l’accompagne. On lui fera passer une visite et je compte sur toi pour le réconforter et le convaincre que c’est pour toi qu’il doit faire ça. Ensuite il sera pris en charge par Marguerite qui l’emmènera à la douche. Toi, Jennifer te conduira pour voir Mr Jean. C’est un vieux monsieur qui est tatoueur et qui travaille gratuitement pour le Centre en échange de service divers. Il te marquera pour confirmer ton appartenance et ta soumission. L’après-midi, on fera une séance photo pour créer ton album sur notre site internet. Tous nos clients abonnés y ont accès et peuvent entrer en contact avec nous.
- Oui, Maîtresse, si vous voulez , mais je ne sais pas si je dois.
- Bien sûr que si, tu dois. Tu n’as pas le choix, c’est trop tard. Tu sais au fond de toi que c’est pour ton bien. Tu m’appartiens et je fais ce que je veux. J’ai des projets pour toi. On va te former à devenir une bonne femelle génitrice. Tu seras engrossée et tu t’occuperas des enfants au Centre. Je suis sûre que nos clients et clientes seront ravis de savoir qu’ils pourront se faire faire de beaux enfants sans difficulté et sans contrainte.
- Et mon fiancé ? Il ne va pas vouloir.
- Mais si, tu verras, il sera d’accord. Il va t’aimer comme un fou et te respectera, je te l’assure.
- Oui Maîtresse, je vous fais confiance, je vous remercie de prendre soin de moi.
- Bon, en attendant je vais appeler Kevin, il faut que tu le connaisses, il est au service du Centre et très apprécié de nos clientes. Je vais te le faire goûter et te donner ta première leçon. Tu dois tout savoir sur la fellation et tu dois apprendre à satisfaire les besoins des hommes. Dans ta vie de femelle, tu devras être au service des mâles en permanence et en tous lieux. Tu ne refuseras jamais de leurs donner du plaisir, sauf si je l’interdis. Dans ce cas, tu porteras une étiquette autour du cou.
- Et mon fiancé, Maîtresse?
- Il sera fier de toi de voir que tu es appréciée comme une bonne femelle. Il pourra te regarder si tu le souhaite et t’encourager à chaque fois que tu donneras du plaisir à un mâle. Claire prit son téléphone pour dire à Kevin de venir au restaurant immédiatement. Il apparut au bout de deux minutes en sortant des cuisines ou il faisait la vaisselle. Il s’approcha des deux femmes et se tint debout tout proche de leur table. Claire fit se tourner Laure de côté de telle sorte qu’elle se trouve en face de l’homme. Claire lui fit signe du regard et Kevin comprit tout de suite ce qu’elle attendait de lui. Il s’approcha tout prêt de la jeune fille dont le visage était au niveau de son ventre.
- Allez Laure, Vas-y, dépêche-toi, sort lui son sexe et goûte-le. L’adolescente regarda sa Maîtresse, un peu affolée, puis se décida à détacher le ceinturon de Kevin qui la regardait sans bouger. Elle retira le bouton du pantalon et la fermeture-éclair de la braguette, ce qui fit tomber le jean. Le slip de Kevin était déjà déformé par son sexe en semi-érection. Elle glissa ses doigts sous l’élastique de la taille et fit descendre le vêtement sur les genoux. Le pénis mi-dur se dressa à l’horizontal et les couilles se mirent à balloter en-dessous.
- C’est bien ma chérie, maintenant tu dois toujours commencer par sentir les effluves du mâle, avec de la chance tu sentiras son urine ou l’odeur de son sperme. S’il a un prépuce, tu le décalotte et tu sens le gland. Tu prends toujours ses testicules dans les paumes des mains et tu soupèses son sexe. Avec l’habitude tu sauras si son organe est puissant ou pas. Kevin est bien fourni, profites-en. Tu dois bien regarder le sexe du mâle et l’admirer. Pour toi, c’est un cadeau qu’il te fait, tu dois l’apprécier et le respecter. Bien maintenant, tu peux mettre en bouche le pénis, tu le pose sur ta langue et tu le fais rentrer le plus loin possible dans ta gorge. Tu dois sentir ses couilles sur ton menton. Après tu le fais glisser d’avant en arrière jusqu’à ce qu’il jouisse au fond de toi. Tu dois respirer par le nez. En même temps, tu lui masses les bourses en permanence sans lui faire de mal. Tout en écoutant ce que Claire disait, Laure avait gobé le pénis de Kevin et le faisait glisser dans sa bouche comme elle le demandait. Elle s’étouffait un peu lorsque le gros gland heurtait le fond de sa gorge mais elle surmontait les hauts le cœur. Elle englobait les bourses avec ses mains et elle les sentait frémir sous ses doigts. Le sexe de Kevin avait un autre goût que celui de Jacky. Elle le préférait. L’homme gémissait doucement et accompagnait la succion de Laure par de légers déhanchements vers l’avant. Puis, sur un coup d’œil de Claire, il accéléra le mouvement et pris le derrière de la tête de la jeune fille en poussant plus fort. Il grogna et son sexe explosa dans la bouche grande ouverte de Laure.
- C’est bien ma chérie, penses à bien déglutir pour tout bien avaler. C’est bon pour toi. Laure faisait tout son possible pour ne pas s’étouffer tant les jets de sperme étaient puissants. Elle avalait tout et sentait le liquide chaud couler dans sa gorge. Quand elle sentit que la verge ramollissait, elle se dégagea lentement et garda le gland sur sa langue pour recueillir les dernières gouttes. Elle pressait légèrement le pénis ave ses doigts comme pour traire le pénis et faire sortir tout le liquide. Puis Kevin se retira de la bouche.
- Allez ! Vas-t-en toi maintenant ! Retourne à ton travail. Claire se retourna vers Laure pour lui caresser la tête. Elle la félicita pour avoir bien écouté sa première leçon.
- C’est très bien, je suis contente de toi. Tu vas progresser très vite. Ce soir je t’en ferai goûter un autre. Claire appela Jennifer qui apparut rapidement. Elle l’informa du programme qu’elle avait fixé pour Laure. Aussitôt, la jeune fille fut tirée par le bras pour quitter la table. Elle avait encore le goût du sperme de Kevin dans la bouche et continuait à déglutir pour en effacer l’odeur. En quelques minutes elle se retrouva dans une petite pièce sans fenêtre avec une grosse lampe au plafond. Un fauteuil basculant muni de deux supports de chaque côté se trouvait au centre. Un homme se tenait à côté, souriant. Elle comprit qu’il s’agissait de Luc l’esthéticienne.
- Bonjour mademoiselle, bienvenue. Je suis ravie de m’occuper de vous. Je vous remercie de vous déshabiller entièrement et de vous installer dans le fauteuil. Posez vos jambes sur les supports et laissez-vous aller. Laure n’était pas encore habituée à se montrer nue devant les gens et elle rougit. Elle voyait le visage de Luc et surtout ses yeux qui fixaient sa vulve écartée. Elle était troublée de ce regard qui violait son intimité. Jamais personne ne l’avait regardé de la sorte. En même temps que de la honte, elle se surprit à trouver la situation excitante et ne put s’empêcher de ressentir une sorte de chaleur qui envahissait progressivement son bas ventre. Quand elle sentit les doigts de Luc qui écartait doucement les lèvres de sa chatte, elle ferma les yeux et ne parvint pas à éviter de contracter les muscles de son vagin. Elle sentie d’abord la caresse des bandelettes de cire chaude qui se collaient progressivement à sa peau. Au fur et à mesure Luc tirait d’un coup sec pour retirer tous les poils de ses parties les plus sensibles. Elle se rassura en constatant que la douleur était très légère, juste un picotement. Luc poursuivi précautionneusement dans la raie des fesses , tout autour de l’anus joliment fripé. Il passa ensuite une crème apaisante sur toute les parties de peau redevenues lisses comme celle d’un nouveau-né. Luc s’occupa ensuite de toutes les autres parties du corps : pubis, jambes et aisselles. Laure ressentait maintenant une sensation de fraîcheur due à sa peau nue. Les mains de l’esthéticienne qui parcouraient tout son corps avec la crème lui procuraient en même temps une douce jouissance. Pour Luc, la situation le mettait dans un état d’excitation intense. Devant lui, voir cette toute jeune fille s’abandonner à ses attouchements sans résistance lui donnait envie d’aller plus loin. Les Maîtresses l’avait femellisée il y a quelques années en lui faisant suivre un traitement aux hormones et en le castrant. Cela ne lui avait pas retirer l’envie sexuelle pour le sexe féminin. Il éprouvait souvent des excitations à voir des corps féminins et il se calmait alors en se caressant les seins et en pinçant ses tétons. Sa poitrine était assez développée, avec de grandes aréoles et des bouts de seins durs et protubérants. Il ne résista pas à l’envie de plonger son visage entre les lèvres mouillées qui l’invitaient de façon obscène. Il posa la paume de ses mains sur les jeunes seins qui pointaient vers le plafond et tira la langue pour l’introduire dans la vulve écartée déjà suintante de sucs parfumés. Laure frémit mais ne refusa pas l’introduction de cette chose chaude qui remuait doucement et qui frôlait son clitoris en tension. Il se mit à faire frétiller le bout de sa langue en l’introduisant par petits coups dans le vagin et en appuyant sur le clitoris décapuchonné. Laure ne résista pas longtemps à la succion et ressentit une décharge électrique soudaine qui lui fit sursauter ses hanches en l’air. Luc ferma ses lèvres sur la vulve en érection et favorisa la jouissance de la jeune fille et lui fixant ses hanches en empoignant ses fesses. Elle poussa de petits cris de souris et se frotta vigoureusement sur la bouche du suceur. Quand Luc releva la tête, Laure se tint immobile un long moment allongée sur le fauteuil, la tête en arrière pour jouir jusqu’au bout de l’état d’extase qu’elle venait de vivre. Elle fût tirée de sa léthargie quand il lui posa ses vêtements sur elle et lui demanda se rhabiller. Elle se releva et passa ses vêtements sans le regarder de peur de croiser son regard. Jennifer entra dans la pièce et lui prit la main, elle la tira derrière elle. Dans le couloir, elle la regarda pour deviner dans ses yeux ce qu’elle venait de vivre. Elle comprit que la jeune fille venait de vivre un orgasme. Elle même connaissait bien les pratiques de Luc et en avait déjà bien profité. Elle arrivèrent devant une porte et frappa pour faire entrer Laure. Elle l’a laissa pénétrer toute seule dans la pièce. Une fois à l’intérieur, l’adolescente se trouva nez à nez avec un petit homme assez vieux, bedonnant et très laid. Il avait une petite taille et elle le dépassait de dix centimètres. Cependant, il avait une voix dure et autoritaire. Il lui indiqua une table au centre de la pièce, recouverte d’une toile blanche.
- Bonjour, mademoiselle, on m’a demandé de vous marquer pour identification. C’est assez courant ici. Je vais donc vous demandez de vous mettre nue et de vous coucher à plat ventre sur la table en écartant légèrement les jambes. Je vais procéder à votre tatouage sur la fesse droite. Cela ne fait pas mal. Ne bougez pas et ça ira bien. Je sais ce que Maîtresse Claire attend de moi. Laure s’exécuta, retira rapidement jupe et chemisier et se coucha. Elle avait conscience que sa vulve imberbe s’étalait à la vue de l’homme. Elle écarta légèrement les cuisses mais elle sentit les mains du type sur ses chevilles qui lui étirait davantage les jambes. Ainsi, elle devait tout lui montrer de sa vulve. Puis l’homme se dirigea vers un petit guéridon et s’approcha des fesses de Laura avec son pistolet de tatoueur. Il le fixa immédiatement sur la peau blanche et lisse de la fesse de la jeune fille qui tressauta. L’aiguille pénétra facilement et bientôt la marque s’afficha en travers la fesse sur une longueur de sept centimètres. Dans Un triangle était gravée l’inscription suivante: CLÉ.25/Esclave. Laure vit l’homme faire le tour de la table avec son téléphone portable pour prendre des photos. L’homme prit quelques photos du tatouage et bien évidemment il prit également des gros plans de sa chatte ouverte.
- C’est bien vous pouvez vous retourner. Maintenant il faut me remercier de mon travail, je ne suis pas payé pour ça. Descendez de la table et Mettez-vous à genoux au sol ;
Laure fut surpris du ton autoritaire de l’homme et ne chercha pas à répondre. Elle se dépêcha de s’agenouiller devant lui. Il s’approcha et se fixa devant son visage. Ses vêtements avaient une odeur écœurante d’urine et de sueur. Elle contrôla difficilement un haut le cœur lorsqu’il lui prit la nuque d’une main pour lui coller la bouche à sa braguette. Il défit sa ceinture, ouvrit son pantalon et bloqua la tête de Laure écrasée sur son slip.
- Prends-le , dépêche-toi petite salope, suce !
Laure avait du mal à respirer, elle saisit le slip et le baissa sur les cuisses. Le sexe de l’homme déjà en érection, se colla à son visage. Il était assez gros, avec un gland évasé et de grosses couilles très poilues. Elle ouvrit les lés lèvres pour sucer le gland et très vite l’homme avança son bassin pour faire rentrer toute la tige. Laure avait le nez noyé dans les poils dû pubis et faisait des vas et vient sur la hampe. Elle massait en même temps les bourses comme lui avait appris Claire le matin même. L’homme grognait de plaisir.
- Tu suces bien, salope, maintenant tu vas me mordre comme si tu voulais me manger
- Mais Monsieur, j’ai peur de vous faire mal.
- Mais non, vas-y, c’est moi qui le veux, tu as le droit, si je ne supporte plus je te dirais stop, si je ne dis pas stop, tu continues. Laure compris qu’elle ne devait plus rien dire et qu’elle devait obéir. Le sexe posé sur sa langue était encore à moitié mou et elle n’eut pas de mal à le mâchouiller. En même temps, elle le faisait aller et venir en décalottant le gland. Elle le sentit se durcir progressivement et cela lui donna le courage de mordre un peu plus fortement la verge. L’homme gémissait doucement et semblait éprouver du plaisir. Elle décida de mordre le gland comme elle le ferait pour un morceau de viande. Au début elle ne sentit rien car la chair était tendre, puis tout à coup elle perçu nettement que ses incisives venaient de percer la peau et avaient pénétrer dans le gland. L’homme poussa un « han » en grognant et en se courbant légèrement sous l’effet de la douleur, mais il se redressa et garda son sexe bien profond dans la bouche. Elle descendit ses dents sur la verge et saisit la peau tendre entre ses canines. Petit à petit elle était rentrée dans le jeux et s’excitait elle-même de la situation. Par curiosité, elle voulait connaître les limites de l’homme. Elle serra très fort ses mâchoires et les incisives pénétrèrent facilement de haut en bas pour se refermer sur elles-mêmes. L’homme frémit mais ne bougea pas, au contraire, il commença à simuler le mouvement qu’il ferait en faisant l’amour. Cela eut pour effet d’accrocher davantage la peau de la verge entre les dents de Laure. Elle ne lâcha pas prise et serra encore plus fort pour ne pas relâcher le pénis. Un goût de sang emplissait sa bouche. Elle eut l’idée de serrer également les bourses qu’elle avait en mains. L’homme commença à se trémousser en grimaçant. Laure sentit tout à coup le membre se contracter et un jet de sperme chaud gicla sur son palais. Elle lâcha prise pour déglutir et avaler tout ce que l’homme expulsait dans sa bouche. Il grognait de plaisir en même temps qu’il vidait ses couilles de tout son jus visqueux. Laure avait des hauts le cœur de dégoût de devoir ingérer ce mélange de sperme et de sang mais elle mettait un point d’honneur à bien faire ce que lui avait demandé sa Maîtresse. D’une certaine façon elle était fière de réussir ce que Claire exigeait d’elle et cela la rendait heureuse. La verge se ramollit rapidement et elle put la faire glisser hors de sa bouche en prenant un grand soin à bien la nettoyer de toute traces. Comme elle était très proche, elle vit nettement les marques de morsures sur le gland qui commençaient à bleuir. Il y avait aussi les petits trous laissés par ses canines dans la peau de la verge d’où perlaient encore de minuscules gouttes de sang. Elle pensa que ce devait être assez douloureux mais que l’homme avait l’air de bien supporter ce qu’elle lui avait fait.
- Merci jeune fille, tu es une bonne suceuse. J’espère te revoir pour te marquer encore la peau. Comme ça je pourrai te donner encore mon sexe à manger, tu as l’air d’aimer ça autant que moi L’homme souriait et Laure répondit en faisant de même, elle était fière d’avoir contenté cet homme. Elle eut une pensée pour son fiancé. Elle se demandait ce qu’il penserait s’il savait ce qu’elle faisait maintenant avec les hommes. Depuis qu’elle était arrivée au Centre hier, elle avait sucé trois sexes masculins alors qu’elle n’avait encore jamais embrassé le sien. Elle se disait qu’elle ne pourrait jamais lui avouer. Et surtout, Claire lui avait clairement annoncé qu’elle devrait en sucer d’autres. Si son fiancé était au Centre, comment allait-elle faire pour lui cacher? Laure sentait monter en elle un sentiment de culpabilité et une sourde inquiétude. Comment allait réagir son fiancé devant ces événements? Elle fut tirée de ses pensées par le vieil homme qui l’a tirait par la main pour la mettre debout. Il s’était rhabillé et la regardait. Elle était encore totalement nue et il admirait ses formes. -Tu es belle, ma puce. Et ton tatouage d’appartenance te va bien. Je sais que ton fiancé va venir au Centre aussi, je lui en ferais un beau aussi. Pour les mâles on leurs fait deux marques d’identification, une sur la fesse comme pour toi et l’autre sur le long du pénis. Pour ceux qui n’ont plus d’organe mâle, on les tatoue sur le pubis et on indique la date de leur castration.
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